01/02/2023 | Actualité
Mon projet « sciences en société », lauréat de la Grande Commande de la Bibliothèque nationale de France est publié dans la revue trimestrielle Zadig, dans un portfolio de 10 pages.
ERRATUM: une grosse erreur s’est glissée dans mes légendes et dans le texte : les découvertes de Saïg ne datent pas du Néolithique mais de l’époque gauloise, soit de l’Age de Fer!
10 tirages du projet entrent également dans les collections de la BnF, plus de détails ici!
Ils scrutent les animaux de leur jardin à la jumelle ou à la loupe, arpentent les champs à la recherche de météorites,
ou font grandir des blobs dans leur cuisine.
Ces amateurs « éclairés » ont tous décidé de rejoindre l’un des nombreux programmes de sciences participatives
proposés par des institutions telles que le CNRS ou le Muséum d’Histoire Naturelle, et sont même parfois
impliqués de façon si active qu’ils deviennent des référents incontournables pour les scientifiques.
La collaboration citoyenne à la recherche scientifique existe depuis plusieurs siècles dans les domaines de
l’astronomie, et des sciences naturelles, dans la lignée d’une tradition naturaliste, qui impliquait déjà la contribution
de bénévoles pour la réalisation d’inventaires, et pour la collecte de données de terrain.
Mais après la naissance des spécialisations universitaires, l’écart entre scientifiques et non-scientifiques se creuse,
jusqu’à ces dernières années, qui ont vu naître un nouvel élan, lié en partie au développement des moyens
technologiques de partage et de communication.
De plus, lors du confinement de mars 2020 et face à la crise, est né un besoin grandissant de repenser nos liens à la nature, de retrouver du sens à nos actions, et d’agir face aux enjeux environnementaux. La participation à ces programmes a alors explosé.
Même si les sciences participatives génèrent toujours beaucoup de débat au sein de la communauté scientifique,
notamment sur la question de la fiabilité des données récoltées, cet élan semble indiquer un changement des
mentalités, et une redéfinition de la place de la science dans la société.

03/05/2022 | Actualité
Mon projet Homo Aquaticus est visible à la Galerie L’Imagerie à Lannion (22), jusqu’au 11 juin. Fruit de 2 résidences menées sur le territoire breton, « une ancre jetée sur la mer » rassemble le travail de Marine Lanier et le mien autour de la thématique des liens de l’homme à la mer.
J’y présente des portraits de plongeurs, nageurs et autres personnages amphibies saisis à leur sortie de l’eau, ainsi qu’une installation, Origine(s), composée de 24 tirages immergés dans des bacs d’eau de mer. Ces images, des détails de corps, humains et non-humains, hybrides, ambigus, forment un récit sensible de nos origines d’animal marin, à la croisée de la science et de la mythologie.
04/04/2022 | Actualité
Du 16 mars au 9 avril, venez découvrir l’exposition Gardiens du Temps à l’espace DUREV, 56 bld de la Tour-Maubourg, 75007 Paris. En partenariat avec Fujfilm France.
Ouvert du mardi au vendredi de 11h à 18h, et le samedi sur rendez-vous.
4 sessions de conférence/worshops seront organisées les 18 et 19 mars et 1er et 2 avril de 14h30 à 16h. J’y parlerai de mon travail et de ma pratique du GFX, en compagnie d’un expert Fuji qui vous fera découvrir les différentes gammes de la marque.
01/01/2022 | Actualité
En 2021, un appel à projets a été lancé par le ministère de la Culture et la Bibliothèque Nationale de France à l’attention des photojournalistes, afin de dresser un état des lieux de la France. 200 projets ont été sélectionnés, dont le mien. Il porte sur les sciences participatives, à savoir sur les initiatives non-scientifiques de soutien à des programmes de recherche. J’irai ainsi à la rencontre de personnes, d’associations et d’institutions, qui sont impliquées dans ces collaborations. Au programme, comptage d’oiseaux de jardin et de mer, recensement de population d’insectes, expérimentation sur des blobs, mais aussi prospection archéologique et chasse de météorites!
A suivre…
20/11/2021 | Actualité
Mon livre Gardiens du Temps, édité par les Editions de Juillet, et fruit de 4 ans de travail à l’Observatoire Météorologique du Mont Aigoual, vient de paraître ! Disponible dans toutes les bonnes librairies 🙂